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Nicolas Duvauchelle un jour, j’ai découvert le Lumpinee

Le Lumpinee est le plus ancien et le plus mythique stadium de Thaïlande. Construit juste après la Seconde Guerre mondiale à Bangkok, il s’y déroule les combats les plus âpres du Muay Thaï. Nicolas Duvauchelle s’y est rendu pour la toute première fois.

Nicolas Duvauchelle

Nicolas Duvauchelle est un acteur français passionné d'Arts Martiaux

Repéré dans le club de Boxe Thaïlandaise dans lequel il s’entraîne dans le XIe arrondissement de Paris, il décroche son premier rôle à l’âge de 18 ans dans “Le petit voleur” d’Érick Zonca

Grand espoir du cinéma français, certains n’hésitant pas à le comparer à l’immense Patrick Dewaere, Nicolas Duvauchelle est un passionné du Muay Thaï. Pratiquant assidu depuis plus de dix ans, l’interprète du film “Poids Léger” s’est rendu à Bangkok pour le tournage d’un long-métrage. Il en a profité pour se rendre au Lumpinee, afin d’en prendre plein les yeux. Là, ce n’est pas du cinéma…

Cela faisait très longtemps que je voulais me rendre en Thaïlande. J’avais projeté de m’y rendre avec un bon ami journaliste spécialisé en boxes pieds et poings qui travaillent à Karaté Bushido et également avec Jean-Charles Skarbowski (ex-champion de Muay Thaï), mais à chaque fois, c’est tombé à l’eau, pour des raisons de tournage.

Donc, lorsque j’ai appris que j’allais tourner à Bangkok, j’étais très excité, car je savais que j’allais avoir un peu de temps libre. J’avais donc prévu, quoi qu’il arrive, de me rendre au Lumpinee, la Mecque du Muay Thaï. Quand je suis arrivé devant ce prestigieux stadium et que j’ai vu le panneau “Lumpinee”, mon cœur s’est mis à battre la chamade. J’étais comme un gamin à Noël. J’y suis allé avec un Thaïlandais qui travaillait sur le film et nous avons acheté des places de rings.

Lorsque je suis entré, il y avait déjà des combats et il régnait une ambiance fabuleuse, avec les parieurs et le public. Un truc de fous ! Je me suis rendu dans les vestiaires pour aller voir un nak muay, très ami avec le Thaï qui m’accompagnait. J’ai senti une odeur de mamuay (huile au camphre pour chauffer) qui m’a fait prendre conscience que j’étais bien dans l’antre du Muay Thaï. Il y a tout de même dix ans que je rêve d’y aller. Je dois bien l’avouer, je suis encore sous le choc et ému…

 

J'avais les yeux grands ouverts et je ne voulais rien rater

Les combats sont d’un niveau exceptionnel, avec les coudes et du corps à corps d’un autre monde. Les rencontres n’ont rien à voir avec celles que l’on peut voir chez nous. Les “ram muay” sont tous plus beaux les uns que les autres. J’avais les yeux grands ouverts et je ne voulais rien rater. J’ai même téléphoné à Jean-Charles Skarbowsky et à mon pote journaliste durant les combats.

Il règne au sein du Lumpinee une ambiance, je pense, unique. Les petits restaurants juste devant l’entrée, la boutique où tu peux acheter des gants, des paos, des tee-shirts… il y a un monde fou. C’est là que tu te rends compte que le Muay Thaï n’est pas un simple sport au royaume du Siam. C’est un Art Martial avec toute une culture. Dès qu’il y a un coup, tout le public hurle, c’est complètement dingue. Le pratiquant que je suis avais envie d’y aller. En fait, le public fait entièrement corps avec les nak muay. La musique est en “live” avec une petite formation.

Il n'y a pas de vestiaires comme chez nous

Après le dernier combat, lorsque je suis reparti, j’étais vraiment sur un nuage. J’ai été voir le nak muay que mon Thaïlandais connaissait. Il a fait un combat terrible ; cinq rounds avec le front complètement ouvert. Le fait d’être retourné dans les vestiaires reste un moment unique où l’on voit l’envers du décor.

Il n’y a pas de vestiaires comme chez nous, tout le monde est ensemble, c’est la promiscuité. Les deux nak muay n’arrivent pas après le combat qui les précède, mais se présentent au bord du ring vers le deuxième round.De retour à mon hôtel, j’étais excité et j’avais envie de combattre. C’est la Thaïlande, c’est magnifique, c’est le Lumpinee tout simplement.”

Écrit par Nicolas Duvauchelle – Karaté Bushido N° 0907 – juillet/août 2009 (disponible au téléchargement en version numérique) – Mis à jour par MMDAM Martial Arts

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